Apprendre de l'artiste

"De l'art, nous avons à prendre de la graine" J. Lacan

  • Apprendre ?

    "(...) le seul avantage qu'un psychanalyste ait le droit de prendre de sa position, lui fût-elle donc reconnue comme telle, c'est de se rappeler avec Freud qu'en sa matière, l'artiste toujours le précède et qu'il n'a donc pas à faire le psychologue là où l'artiste lui fraie la voie" Jacques Lacan, Autres écrits, Hommage fait à Marguerite Duras, p192.
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Rencontre avec la réalisatrice et scénariste Alice Winocour pour son film AUGUSTINE

Posted by eduasca sur 31 octobre 2012

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7 Réponses to “Rencontre avec la réalisatrice et scénariste Alice Winocour pour son film AUGUSTINE”

  1. eduasca said

    Visitez le site du film http://www.facebook.com/pages/Augustine/147885925349859?ref=stream

  2. eduasca said

    Dossier de presse http://www.unifrance.org/film/33347/augustine

  3. eduasca said

    http://festivalcannes.blog.lemonde.fr/2012/05/20/avec-augustine-alice-winocour-dresse-un-portrait-de-femme-intemporel/

  4. eduasca said

    Visitez la page FaceBook de l’évènement à Toulouse
    http://www.facebook.com/events/466177863433351/?context=create

  5. eduasca said

    Alice Winocour filmographie
    http://www.unifrance.org/annuaires/personne/329391/alice-winocour

    « Kitchen » (2005)

  6. eduasca said

    Un regard clinique

    C’est un regard qui saute aux yeux dés le début du film d’Alice Winocour, celui de l’œil fermé de la jeune Augustine, patiente de Charcot à la Salpétrière. Sa division de sujet se localise là, dans cette occlusion spectaculaire qui témoigne de sa souffrance de femme inaperçue. Son invisibilité se renverse en un se faire « voir », se faire regard, objet privilégié d’une observation clinique basée sur le dessin, la photo, le film en captant l’attention du savant sur son corps exposé.
    La cinéaste fait preuve d’une remarquable intuition clinique en choisissant pour incarner l’hystérique une chanteuse de rock, Soko, « qui a tout ce qu’il faut où il faut », mais sait aussi prendre la parole pour dénoncer l’ésotérisme du jargon scientifique « vous employez des mots difficiles pour parler de choses simples » et pour réclamer comme la patiente de Freud, qu’il l’écoute.
    La définition de J Lacan « l’hystérique cherche un maître sur qui régner » se trouve parfaitement vérifiée lors de la dernière crise, consciemment simulée à l’adresse du metteur en scène, en une complicité calculée pour le réduire à la position du débiteur et forcer son aliénation désirante.
    « Tel est pris qui croyait prendre » en une ultime inversion des rôles, quand le médecin regarde sa patiente se fondre dans la foule des spectateurs pour se libérer de son emprise.
    Elle conquiert en faisant l’homme une ironique invisibilité, signe l’échec d’un patriarcat obsolète et
    célèbre le féminisme contemporain, dont la cinéaste se révèle une efficace partisane.

    Christiane Terrisse

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