Présentation de l’exposition “A nos fantômes” + Conversation avec Céline Cadaureille
Publié par eduasca le 4 mai 2010
Diplômée des Beaux Arts de Toulouse, docteur en Arts Plastiques, Céline Cadaureille enseigne actuellement à l’Université de Toulouse Le Mirail, au sein du département Arts Plastiques et Arts Appliqués auprès des Licence 1, 2 et 3. (cours magistraux et ateliers). Sa thèse de doctorat porte comme titre “L’obscénité et les limites du voir“.
Cette thèse a été présentée dans le cadre de l’Ecole doctorale ALLPH@ (http://www.univ-tlse2.fr/84629936/0/fiche___defaultstructureksup/&RH=04Formations). L’ED ALLPH@ fédère les doctorants en Arts (théâtre et danse, cinéma, musique, arts appliqués et arts plastiques), les littératures du monde, les langues étrangères (anglais, espagnol, allemand, italien, portugais, russe, polonais), la philosophie, les sciences de l’information et de la communication de Midi-Pyrénées (ED 328).
Un court reportage est disponible sur http://www.dailymotion.com/video/xd659q_une-part-du-gateau_creation
Des photos de ce projet à l’Hôpital La Grave à Toulouse sont disponibles sur http://www.facebook.com/album.php?aid=13204&id=114791588541023
Céline Cadaureille a contribué au n° 9 de la revue Marges (revue du département d’Arts Plastiques de l’Université Paris 8) sur “L’irresponsabilité de l’art?” qui reprend les interventions de la journée d’études proposée par la revue le 20 juin 2008 à l’INHA à Paris (http://www.revue-marges.fr/pdf/JE_IrresponsabiliteArt_Flyer.pdf).
Dans son article intitulé L’irresponsabilité, pour une liberté transgressive, elle développe l’idée que dans les figures d’idiot, de fou ou d’« enfants terribles » comme chez Maurizio Cattelan, les Frères Chapman ou David Nebreda, l’artiste semble parfois irresponsable. Ces postures transgressives parfois abjectes ou morbides doivent-elles être associées à une forme d’irresponsabilité innocente ou sont-elles finalement une nouvelle façon de poser la question de l’obscénité du monde ?
On peut consulter également le commentaire de Matthieu Juan sur sa participation dans le cadre de Opendoors Openeyes en 2006 à Bordeaux. http://www.opendoorsopeneyes.com/2006/article.php3?id_article=327
Opendoors Openeyes a commencé en 2002 comme une manifestation d’art contemporain dans le cadre du festival bordelais novart qui attire chaque année 40 000 personnes depuis 2001.
Cette manifestation propose des parcours nomades à travers différents ateliers et lieux d’expositions insolites de la ville.
Le Groupe Passerelle et le Groupe des Cinq, qui organisent Opendoors Openeyes, souhaitaient promouvoir avec ce concept la multiplicité et la vivacité de la création artistique. En investissant des endroits souvent insolites ou intimes, l’exposition confronte le passant curieux avec l’univers de l’artiste et lui permet de découvrir des talents souvent enfouis dans le labyrinthe de nos quartiers.


